Frais kilométriques pour agents immobiliers
Entre deux visites, personne ne note son kilométrage. Vos rendez-vous, eux, sont déjà dans votre agenda.
Une journée d'agent, c'est d'abord de la route
Une estimation le matin, trois visites l'après-midi, un passage à l'étude pour une signature, un dernier client qui veut revoir le bien. Un agent actif enchaîne quinze à vingt déplacements par semaine, souvent courts, rarement prévus la veille. Additionnés sur l'année, ces allers-retours pèsent lourd : dépasser 12 000 km professionnels n'a rien d'exceptionnel.
Le problème n'est pas de rouler. C'est de le prouver. Le carnet papier posé sur le siège passager finit vide : entre deux visites, on n'a pas le réflexe d'y inscrire une date, une adresse et une distance. En avril, au moment de déclarer, il ne reste qu'une estimation au doigt mouillé — celle que l'administration retoque en premier.
Vos rendez-vous sont déjà des trajets
Un agent immobilier tient un agenda, par obligation : les visites s'y planifient avec une adresse, celle du bien. C'est exactement ce dont Kilevo a besoin. Il lit votre Google Agenda, votre Outlook ou un flux ICS, et pour chaque rendez-vous portant une adresse, il crée un trajet depuis votre bureau ou votre domicile jusqu'au bien, en aller-retour. Le titre du rendez-vous devient le motif.
Vous n'avez rien saisi de plus que ce que votre métier vous impose déjà. Le rendez-vous existait ; le trajet en découle. La page synchronisation d'agenda détaille ce qui est lu et ce qui ne l'est pas.
Un exemple chiffré
Prenons un agent parcourant 12 000 km professionnels dans l'année avec une voiture de 5 CV. Le barème 2026 place cette distance dans la tranche 5 001 à 20 000 km : le montant est de 0,357 × 12 000 + 1 395, soit environ 5 679 € de frais déductibles.
Ce montant ne vaut que si vous optez pour les frais réels et si vous pouvez présenter le détail des trajets. Notre page frais réels ou barème explique quand l'arbitrage est rentable, et le calculateur applique la formule à votre kilométrage réel.
Ce que Kilevo ne fait pas
Kilevo ne suit pas votre voiture par GPS. Il ne devine pas un déplacement que vous n'avez pas noté. Il lit un agenda, rien d'autre. Un rendez-vous sans adresse — un appel, une visioconférence, un créneau bloqué — ne produit aucun trajet.
Concrètement : si vos visites ne passent pas par l'agenda, ou si vous notez seulement « visite 14 h » sans l'adresse du bien, il n'y a rien à reconstituer. La méthode suppose que vous planifiez avec le lieu. C'est le cas de la plupart des agences, mais pas de tous les agents. À vous de voir si votre organisation s'y prête.
Une distance qui vous semble fausse — un bien mal orthographié, une commune homonyme — se corrige d'un clic, et la correction est conservée lors des synchronisations suivantes. Kilevo signale d'ailleurs les adresses dont il n'est pas sûr plutôt que de les faire passer pour exactes.
Reconstituer l'année, puis ne plus y penser
L'usage le plus courant : importer les douze mois écoulés d'un coup. Vous choisissez une date de début, et vos rendez-vous passés deviennent des trajets. Une année de visites se reconstitue en quelques minutes, là où le carnet papier aurait demandé des soirées de ressaisie.
Ensuite, les abonnés sont synchronisés chaque nuit : les trajets de la veille sont là au réveil. Vous n'avez plus qu'à vérifier, exclure ce qui n'est pas professionnel, et exporter le récapitulatif en fin d'année.
Créez un compte gratuit et connectez votre agenda. Les cinq premiers trajets par mois sont gratuits, le temps de voir si la méthode colle à votre façon de travailler.